Prisons et Centres de Détention

Les portables infiltrés en prison, une réalité

Dans la plupart des pays, les téléphones portables sont strictement interdits en prison, y compris parfois pour le personnel dirigeant de l’établissement pénitencier. Les détenus trouvés  en possession de portables s’exposent à diverses sanctions. Pourtant, les portables et autres technologies de communication sans fil sont légions de nos jours en prison. Les téléphones rentrent par l’intermédiaire de visiteurs, de codétenus et parfois même de personnels ou sous-traitants corrompus. Et leur présence change la vie au sein des prisons à la même vitesse qu’ils changent nos vies et nos comportements à l’extérieur.

Dans de nombreux cas, il a été constaté que les téléphones infiltrés jouent un rôle dans la violence des gangs ou participent à des trafics de drogue orchestrés par des gens derrière les barreaux. Dans certaines affaires, des portables ont été au centre de tentative d’évasion de centre de détention ou même de maisons centrales de haute sécurité.

Pour les services de sécurité des établissements pénitenciers, il devient important de pouvoir analyser le contenu des téléphones illégaux saisis pour pouvoir identifier, évaluer et gérer les risques liés à cette nouvelle réalité. Les extractions forensic des mémoires et cartes SIM fournissent les bases de ce travail. Mercure apporte le sens analytique aux données à travers des représentations associatives, temporelles et géographiques qui permettent de tirer des conclusions rapides et pertinentes.

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